Equipes

CR[4] Match par équipe Center7 vs B2S2

 

Loose mania, ou comment se faire lustrer le sillon inter-fessier

Forts de notre valeureuse victoire contre Gières la semaine d’avant, nous formulions plein d’espoir avant de recevoir B2S 2, première de poule, en ce vendredi 1er décembre 2023.

Peu d’ambiance à mon arrivée au club, aucune trace de mes co-équipiers d’ailleurs, si ce n’est Eric derrière le zinc en train de servir à l’arrache des diabolos grenadine et des lait fraise, certainement une tournée pour Center 5. Quand soudain, alors que je m’applique, comme d’habitude, à lécher les murs à la chauffe, mon tèl se met à vibrer vigoureusement dans ma poche. Un texto de la barbouze pour m’indiquer qu’il aurait du retard en prenant le soin de ne point en évoquer la raison. A coup sûr un apéro pour le pot de départ à la retraite du concierge, la dent de lait du petiot de l’assistante sociale ou la guérison du panari du prof de techno. Je suis inquiet toutefois, parce que le vendredi, ils font ça à la Suze ou au Fernet-Branca en général.

Dr Benton et Dr Carter ne sont pas là, mais on voit se pointer la bouille joyeuse de la Jeffouille, surmontée d’un bonnet moche et pas beau. Manifestement il a confondu quelque chose quelque part, toujours est-il qu’il faut qu’on lui dise que le gant de toilette est démodé de nos jours et qu’en aucun cas, ça s’utilise comme couvre-chef.

 

On fera jouer les 3 d’abord parce que les 1 et les 4 sont annoncés en retard.

A peine le temps d’arriver et d’enfiler un jupon, notre barbouze se retrouve projeté sur le 5 contre Jérémy.

Brouillon au début, n’arrivant à trouver ni la longueur, ni la largeur, il se met à s’appliquer et réussi à s’imposer dans le second jeu. L’espoir est encore vain. Mais le brouillard retombe, plongeant le terrain dans une atmosphère saumâtre, le Nico ne trouvera pas l’entrée du tunnel et il se fait tout simplement lustrer dans les 2 jeux suivant.

Match des n°1, très belle passe d’arme entre Eric, notre n°2, adorateur d’objets vintage new wave et Laurent de B2S. Ce dernier à l’air très affûté et prends rapidement la direction des opérations, distillant de-ci de-là quelques pastèques, du jeu rapide et entier. Mais notre Eric, il est réglé un peu comme une 103 SP, la bougie d’allumage déconne, et si le mélange huile/essence n’est pas bien proportionné, il y a quelques ratés en sortie moteur. Mais une fois que le bouzin est à température, ça déroule et ça rase tout ce qui dépasse, façon tondeuse sur un green. Les cheveux blonds scintillant de Laurent en font l’amère expérience, et c’est en mode bouleazèd qu’il ressort du court, Eric lui claquant 3 jeux d’affilée sur le casque pour l’emporter 3/1 au final.

Match des n°2, ma pomme vs Hugo.

Frustrant au début, frustrant au milieu, frustré à la fin. Toujours derrière au score, j’avais les clés pourtant mais ces cons là ont changé la serrure. Je me demande si finalement ces séances du mercredi ne me font pas plus de mal que de bien. A cela, deux explications, soit les sparring sont nazes (ce qui offre une probabilité forte), soit on boit trop de bière (permettez-moi d’en douter…3 ou 4 c’est trop ?). Je finis comme une bouse dans le 4ième, définitivement lustré à mon tour.

Sergio est un travailleur, un boulimique de la tâche, il est en quête de rachat, il aimerait tant apporter sa pierre à l’édifice. Bon, force est de constater que pour l’instant, c’est plutôt au kikipaiesoncoup qu’il œuvre, mais qui sait demain ? et pourquoi pas dès ce soir ? Il est opposé à Benjamin de B2S, c’est l’occasion ou jamais. Il essaie tout, balaie le court de fond en comble, ramasse toutes les toiles d’araignée qui trainent, s’offre de belles opportunités de scoring et se prend à mener 2 jeux à 1. Mais Mister Hyde est dans la place, c’est tempête sous un crâne et ça entraîne des mauvais choix, des mauvaises anticipations, une mauvaise lecture, rien de bon pour résumer. Il ne dépassera pas 4 dans les 2 derniers jeux. Un lustrage en règle.

Faisons les comptes à mi-saison, Greg en est à 2, Nico à 2, Sergio à 1, 0 pour Eric et moi.

Non, non, je ne parle pas des victoires, je parle du kiki.

Pour ces fêtes de Noël, la consigne sera donc : blettes cuites à l’étouffée, céleri rave sans rémoulade, brocolis vapeur, fèves de Tonca et radis noir.

Des bises et des bonnes fêtes de fin d’année.

Philou

CR Center 2 – 2ème journée équipe R2 Hommes poule D à Bron

Ce samedi 18 novembre, 2e journée équipe R2 hommes (poule D) à Bron.

La moitié de l’équipe de Center du jour était renouvelée par rapport à la 1ere journée, avec les débuts cette année de Charles et Hervé, associés à Quentin et votre serviteur. Comme d’habitude, l’équipe n’a pas été difficile à sélectionner: les 4 qui jouent, c’est les 4 qui tiennent debout et sont dispos!

Première rencontre contre Annecy. 4 matchs très difficiles (Hervé, Charles et moi en cinq jeux serrés, seul Quentin a fait son malin en gagnant en 4 jeux), qui ont tous tourné de la même façon: victoire 4-0 pour nous. Une rencontre qu’on aurait pu tout aussi bien perdre, mais la chance nous a souri!

Deuxième rencontre contre les locaux (Bron). Hervé commence avec un défaite nette 3-0 contre un très solide numéro 4; je remets l’équipe dans le sens de la marche en profitant d’un adversaire diminué en fin de 2e match (victoire en 5 jeux); Charles alterne le bon et moins bon pour une défaite en 5 jeux; Quentin continue à faire son malin en battant très sèchement son dernier adversaire. 2 matchs partout, 8 jeux partout, sortons les calculettes: match nul gagnant pour nous de quelques points (« allez vas-y, tous les points comptent » – je ne croyais pas si bien dire!).

Une deuxième journée à l’image de la première: des matchs serrés, des adversaires sympas, et des bons moments passés sur le terrain et en dehors – pourvu que ça dure!

Franck.

CR[2] Match par équipe Center7 vs Gières1


10 mars 2023
Journée 9/10
G Squash 1 – Center 7

Compte-rendu
« Pas de va-et-vient en friend zone »

 
Un préambule en forme de remerciement adressé au rédacteur du dernier opus – opus  malicieusement intitulé CenterDorak 7. Quelle force évocatrice !  Goldorak quoi ! Celui qui traverse tout l’univers – merde c’est pas rien, ouais ouais ouais enfin non non non ce n’est pas rien l’univers, on ne sait pas où ça commence et encore moins où ça fini alors tu vois c’est pas trop un truc de fiotasse l’univers, bon alors soit dit en passant encore heureux qu’il le traverse à la vitesse de la lumière sinon on n’était pas rendu ! Mais surtout celui qui fait que tu boudes ta mère pendant des mois parce que ton rendez-vous chez le médecin tombe pile au même moment que le tant attendu Episode 53 – l’épisode de la mort de Véga (enfin d’après les on-dits vu que je ne l’ai pas vu). Et puis CenterDorak 7 – nous comparer à Goldorak, ça c’est encore plus fort. Cette comparaison est un coup de génie parce que pas besoin d’être bien malin pour comprendre que Goldorak – équipé comme une voiture qui vient de remporter le dernier concours de tuning de Gif-sur-Yvette – peut très très facilement écraser une poule – même si 6 équipes sont en son sein et parmi elles Gières  1. Nous on va pas nous la faire à la ‘popopop ici c’est friend zone’.
La petite introduction ci-avant permet de contextualiser le propos et de mettre en garde tous les échoués du web ; tous les utilisateurs du dimanche de la recherche google, tous les fanatiques du clic compulsif et hasardeux, toutes les âmes perdues en quête de chaleur numérique – en gros tous ceux qui – va savoir pourquoi – se retrouveraient sur le site acssquashcenter.org à lire des articles dans lesquels le kikipaisoncoup tient le haut du pavé, oui toi, toi qui ne comprends pas ce que tu lis, je te le dis comme à un vieil ami, il est encore temps de faire marche arrière – car ici qu’on se le dise une fois pour toutes on ne va pas nous la faire à la ‘popopop ici c’est friend zone’.
Mais l’heure n’est plus à la discussion à bâtons rompus sur la potentielle nuisance castratrice voire du possible ferment à la déréliction du recours à la friend zone en milieu adolescent mais bien à la rencontre de Squash qui doit donner corps (et âme) à ce compte-rendu. En digression je me plains à penser que Goldorak aura terminé la fin de sa traversée de l’univers avant que j’atteigne la fin de cette rédaction.
 
4- Arnaud CHAUVIERE – Philippe BOURGAULT
En 4, les statistiques de Philippe sont sans équivoque. Philippe c’est la win assurée, il explique le squash à ses adversaires avec comme pédagogie la preuve par l’exemple. Et si jamais le candidat est récalcitrant – au bout du bout, si besoin, il passe en force. Pas de popopop en…quelque sorte. C’est sur le papier un match sans coup férir. Et pourtant les premiers échanges sont loin d’être drôles pour notre ami Philippe. Il est dans une torpeur de fin de semaine, ses balles sont aussi courtes que ses précédentes nuits ; mais qui dit courtes ne dit pas nécessairement  blanches : certes saigné à blanc lors des 2 premiers jeux, Philippe retrouve des couleurs, la bête en lui reprend du poil ce qui a le don de faire ahaner Arnaud. La bagarre est rude, aucun des 2 joueurs ne veut plier …un 5ème jeu se dessine – tant d’abnégation dans la quête d’une victoire impose le respect et son pesant de raideurs musculaires pour les jours à venir. Philippe aime les statistiques sans équivoque mais plus que tout aime soumettre les autres à son amour des chiffres…il s’impose.
Victoire 3-2
 
1- Nicolas GAUDE – Serge VIGNELLO alias moi
Je pense avoir été diagnostiqué en insuffisance respiratoire assez tôt dans le match – passant d’une saturation de 95% en fin de 1er jeu à une saturation de 12% en fin de second jeu.  
Je me souviens, je me rappelle d’un 1er jeu perdu – en partie à cause de la peur de mal faire.
Je me souviens, je me rappelle d’un 2ème jeu victorieux à l’arrachée (jeu ô combien estimable dans le score final mais le kikipaiesoncoup n’a que faire d’un tel argument) amorçant une sévère descente.
Je me souviens, je me rappelle d’une 3ème manche en quasi mort cérébrale suite à une accélération du rythme du jeu – bien évidemment à l’initiative de Nicolas. Mes initiatives se résumaient à celles d’une poule étêtée (certainement un retour d’astéro-hâche de notre cher Goldorak) – courir et renvoyer la balle tant que faire se peut qu’à la fin…toute résistance se casse.
Je me souviens, je me rappelle d’une velléité d’intervention scabreuse de la part de mon capitaine à l’inter jeu dans le but de me ragaillardir, de me redonner l’envie de repartir au combat, de retrouver l’envie d’avoir envie. J’ai illico brandi la carte « popopop ici c’est la friend zone » de la jeune effarouchée et je le laissais en plan, la bouche grande ouverte à l’instar du cul de la poule d’où l’oeuf venait d’être expulsé.
Je me souviens d’une fin de match rapide, expéditive, et d’entendre derrière la vitre les jappements d’une horde de chiens assoiffés par le sang de la bête fraîchement abattue.
Défaite 1-3
 
2.    Arnaud (encore) DESPRES – Nicolas (encore) GUERINOT
Il est des rencontres à sens unique. L’un joue, l’autre regarde l’autre jouer. L’un domine outrageusement, l’autre subit avec des pieds qui aléatoirement se perdent ou se prennent dans un tapis imaginaire. L’un est concentré, l’autre peste en vain et sans fin. L’un est calme et précis, l’autre bouillonne et ne sait correctement apprécier la distance entre le mur et sa raquette pour finir par la fracasser sans autre forme de procès. Pour la faire courte, Arnaud n’est pas dans un bon jour et Nicolas dans un respect total du grand tout accompagne admirablement la volonté des forces de l’univers dans l’accomplissement de la destinée de son malheureux adversaire. Et dans les yeux de la mère d’Arnaud…et bien on ne voit rien, ou alors un peu de vide !
Victoire 3-0
 
3. Bastien DESHAYES – Philippe (l’autre) CHANG
Une victoire de Philippe donne la victoire, une défaite de Philippe et il faut s’en remettre au pouvoir et à la décision de la calculette… Philippe n’a pas beaucoup de matchs dans les jambes depuis son retour à la compétition et le réalignement de sa colonne vertébrale. Sa fébrilité, ses doutes lui coûtent le 1er jeu. S’ensuivent 2 jeux victorieux à la force de sa légendaire combativité – mais celle-ci a un coût, une dépense énergétique à la hauteur de la production annuelle d’un EPR de 2ème génération. Mais le combustible vient à manquer – le powerade bleu, puis blanc, puis rouge, n’y pourront rien. Loïc – encore frustré et courroucé de la précédente carte Friend zone utilisée à son endroit – ne tente rien.
Et puis, et puis c’est jour d’anniversaire pour Bastien – il veut son cadeau : la peau de notre Philou ne serait il pas le plus des cadeaux en cette soirée du 10 mars ?
Défaite 3-2
 
 
Tentative un peu bâclée d’achèvement d’un compte-rendu inachevé suite à la parution du CR de Nico :
C’est le nul gagnant !!! Ahahahah (rire sardonique), avec CenterDorak7 pas de popopop dans la friend zone et soyez en assuré la galaxie n’a pas fini de tremblerrrRRRR!

 

Serge

CR[1] Match par équipe Center7 vs Gières1

CR du 10/03/2023: Gières1/VS/C7
 
« Ame, ma chère âme, ne vois-tu rien venir? » Et la chère âme répondait: « Je ne vois rien que C7 qui guerroie, et leurs adversaires qui ploient. »
« Et âme, ma douce âme, ne peux-tu rien ouïr? » Et la douce âme répondait encore: « Je n’entends que C7 qui aboie, et Gières1 qui s’apitoie. »
« Mais âme, ma tendre âme, ne perçois-tu pas des êtres jouir? » Et la tendre âme répondait à nouveau: « Je ne perçois que l’esprit de C7 qui dans les tournées se noie, et qui dans les grivoiseries se déploie. »
« Alors âme, ma bonne âme, ne ressens-tu pas l’envie d’écrire? » Et la bonne âme répondait pour la cinquième fois cette saison: « OK, je m’y colle car je suis pas sûr que les autres aient les bases! ».
 
Car la rédaction d’un compte-rendu nécessite d’être précis dans le choix des mots, rigoureux dans les structures grammaticales, persuasif également en adoptant le timbre de voix adéquat, afin de créer l’osmose argumentative irrévocable, LE discours majeur d’une existence, celui qui éveillera les consciences de la masse populaire pour l’éternité… un peu comme JC lors de son dernier apéro ou encore ce doux son de l’ado tout juste pubère mais déjà rationnel, réclamant à son lever du lit vers 11H30 un dimanche, une nouvelle boite de Miel Pops pour son gosier car dans celle déjà ouverte par Noémie, le jeu en plastique n’y est plus. Son discours adressé à la plèbe parentale doit alors être sans équivoque afin de remettre en cause cette infamie barbare: « Noémie, c’est une salope! » comprenez une « pas gentille » mais oups, il semble que je m’égare. Vu la qualité de nos lecteurs, nous devons rester simple; en somme, le coaching est une science, et les membres de C7 en sont ses experts. Basique.
 
Phil Bourgault débute contre Arnaud C. Mauvais choix, jeu inefficace plein centre, regard noir, mené 2 jeux à rien, veines gonflées. Bref tout le body language du mec qu’il faut laisser tranquille, au moins un peu. Et ben non pas à C7, pour une rencontre à 4, on est 6 à lui brailler dessus qu’il doit « jouer plus long tout en attaquant plus court et être précis là où il le souhaite ». Bizarrement efficace, il l’emporte 3/2.
 
Sergio enchaine contre Nico Gaude. Trois décennies d’écart, un niveau intrinsèque inégal, un esprit et un sexe encore au soleil et en vacances, une défaite annoncée. Bref tout est réuni pour voir Gières égaliser à 1 partout mais là encore C7 a savamment calculé. L’objectif est alors précisé : « juste prendre un jeu car de toute façon tu vas perdre » et c’est sans aucun doute grâce à cet optimisme béat que Sergio prend le deuxième 14/12 en ralentissant les échanges. Il perd 1/3. 
 
Nico Guérinot retrouve Arnaud Desprès. De l’inconstance régulière contre un double mur tranchant, une tôle et des bois éprouvés, un cordage explosé et de l’énervement … mais pour le local. A 50/50 le message de C7 est épuré, « moche, foireux, à chier, on s’en fout, t’as juste à gagner et l’exploser ». Voilà qui clarifie les attentes, Nico gagne sèchement 3/0.
 
Philou conclut contre le grand Bastien. Un Goldorak rouillé, en panne d’épisodes cette saison, éreinté par l’usure de ses ultimes galopins de fin de soirée, ceux qui font mal à la conscience. Mené 1 jeu à 0, seule l’arme du chantage peut nous le requinquer. « Tu vois Philou, si tu prends les deux prochains jeux, tu pourras te délecter d’un double galo car c’est le Sergio qui raquera  » ou comment motiver ses troupes par l’argument de la dignité. Il se reprend et ne s’incline que 2/3.
 
Victoire 2/2 aux jeux et pour le Kikipaiesoncoup, Sergio qui rince.
Bref, la communication chez C7, c’est simple, basique. Mais vous avez les bases?
 
Nico

CR Match par équipe Center7 vs Annecy4

CENTERDORAK 7

 

Il traverse tout l’univers

Aussi vite que la lumière

Qui est-il? D’où vient-il?

Formidable robot

Des temps nouveaux

 

Il jaillit du fond de la mer

Il bondit jusqu’à Jupiter

Qui est-il? D’où vient-il?

Ce terrible géant

Des nouveaux temps

 

Il arrive du fond du temps

Comme un soleil éblouissant

Qui est-il? D’où vient-il?

Ce merveilleux génie

De l’infini

 

Il est né d’une galaxie

Aux frontières d’une autre vie

Qui est-il? D’où vient-il?

L’invincible robot

Des temps nouveaux

(*)

 

Amis poètes, bonjour. Bien évidemment, les plus vieux auront reconnu ce classique, cet hymne, cette ode à la vie.

Il est fort à parier que les plus jeunes, eux, n’y capteront aucune référence familière…j’entends déjà les jérémiades me parvenir « mais c’est quoi, mais c’est qui ??? ».

Prenons le cas du jeune Greg par exemple, éphèbe de son état, je claquais déjà de la parallèle alors qu’il était encore dans les bras de papa qui lui tapotait gentiment les fesses à la recherche du Rôrô libérateur.

Quant au jeune Seb, j’atteignais déjà le classement mirobolant de 517ième français au classement F.F.S alors que lui se secouait secrètement et vigoureusement la nouille dans sa chambre devant la page culottes du magazine La Redoute subrepticement emprunté à sa maman, tout en ayant pris auparavant la précaution de mettre le panneau DO NOT ENTER sur la porte d’entrée.

Je me laisse ainsi le droit se supputer que la fabuleuse histoire de Goldorak ne leur évoque rien…ou peu. MAIS il n’est jamais trop tard.

(*) merdum, j’espère qu’on aura pas de problèmes de droits d’auteur avec Dorothée 

 

C’est soir de R2, c’est avec grand plaisir que nous accueillons nos amis d’Annecy Squash 4. Captain Lolo et Yo sont là pour donner de la voix et pousser à la consomation.

 

Hastérohache

J’essuie les plâtres en 4. Mon premier match de la saison, contre-temps du à un dos en forme de virgule, voir même de C cédille. Les médisants osent même me comparer à Guillaume Bats…les médisants !

Peu rassuré sur mon état de forme et de jeu, je me lance quand même sur le parquet, contre un autre Philou.

3/0, 17 minutes, 15 points contre (11/4, 11/6, 11/5). Oui on peut dire que ça s’est plutôt bien passé.

 

Hélicopunch

Eric en 2. Monsieur frime avec son nouveau survet. On a même cru qu’il allait jouer avec mais non, après la chauffe, il plie méticuleusement le pantalon puis la veste, pose l’ensemble délicatement sur la table, non sans bien sûr un petit geste de la main gauche lissant gentiment le tout histoire de dire « C’EST A MOI CA ! ». Oui Eric, on a bien compris et on te promet, on n’y touchera pas à ton costume. Eric remonte ses chaussettes et se rue au combat contre Cédric.

3/0, 16 minutes, 15 points contre (11/1, 11/9, 11/5). Oui on confirme, ça se passe même très bien.

 

Cornofulgure

Sergio en 1. Il a surement dû mettre un réveil pour le match. Look à la Vignellebarre, barbe de 3 jours, jogging tâché, yeux collés, on se croirait dans un « Lunettes Noires » chez Ardison. Mais il a toujours le sourire Sergio et il nous gratifie de son style félin pour facilement l’emporter sur Olivier.

3/0, 14 minutes, 16 points contre (11/8, 11/2, 11/6)…ah ? un début d’issue ? Là, on est sûr, ça se passe magnifiquement bien.

 

Fulguropoint

Nico en 4, le barbu rafraîchit, enfin…bien défraichit depuis. Il s’est laissé aller le cochon, encore un petit effort et on pourra le confondre avec Chabal. Mais ce n’est pas que pour le côté esthétique qu’il cultive ce look, il y aussi derrière un souci de préservation de l’environnement. Force est de constater qu’il y a également un réflexe de survie, puisque ça fait aussi office de garde-manger, on a pu le constater plus tard dans la soirée puisque c’était Chili Con Carne au menu, il en avait plein la barbe le saligot !! va savoir ce qu’il en fait, si ça se trouve il le récupère pour nourrir sa famille. Il joue Guillaume.

3/0, merde on sait pas combien de minutes, 16 points contre (11/5, 11/4, 11/7)

 

Le règlement ne prévoit pas cette cocasse situation. On aurait pu imaginer la faire au temps, mais le marking time n’a pas fonctionné sur le dernier match, et de toute façon le règlement ne prévoit pas cette cocasse situation.

Verdict fait à l’unanimité des voix, ce sera 2 tournées pour le kikipaiesoncoup, une pour Nico, une pour Sergio. Et paf.

 

C7 est seconde de sa poule, à 2 points derrières Sallanches et 1 point devant Ugine.

Prochain match au break sportif contre Gières le 10 mars prochain.

 

Compte-Rendu : Center7 vs Ugine

Ucompte-quoi ???

 

Je vais vous conter une histoire qui prend racine il y a presque 2 millénaires de cela… ou 2 décennies. C’était un temps ou de jeunes et beaux gladiateurs décidèrent de risquer leurs vies pour leur équipe. Ils commencèrent tranquillement à titiller la compétition en départementale dans une équipe nommée Time 1. Non qu’ils étaient les meilleurs, mais parce qu’il n’y avait qu’une seule équipe.

Ils la firent monter en régionale, recrutèrent des aussi jeunes qu’eux, et quelques plus jeunes, et menèrent fièrement leur équipe, bientôt accompagnée d’autres équipes, tant ils étaient inspirants.

En ces temps glorieux, naquit une forme de religion pour ces guerriers. Non pas celle du kikipaisoncoup qui était déjà appliquée depuis fort longtemps, mais celle du C.R. 

Un C.R. n’était pas alors un cercle rond, un circuit rautomobile, ou un con renommé, bien qu’il y en eu… Mais un compte-rendu. Non seulement ces soldats étaient fiers d’être sélectionnés par leur capitaine pour représenter l’équipe le soir venu, mais ils étaient également fiers, d’être choisi ou même de se désigner pour rédiger le compte-rendu qui servait non seulement à informer les non-sélectionnés du résultat de la rencontre, Mais surtout des à-côtés non moins intéressants.

Certes, ils ne furent qu’une poignée à s’être adonnés à cet exercice tout au long de ces années folles, mais pour quel résultat ! Nous revivions alors nos combats acharnés, tels Le petit Prince contre Zarak en leurs temps glorieux, 

(Et oui, j’ose !)

nous réécoutions la vie de Martine, icône hétéro de la vieillesse décadente de Beauvais, nous conter ses envies, ses craintes, ses angoisses, nous attisions la colère de serveuses amoureuses de body-builders, nous revivions toute la philosophie étalée sans grand savoir de chacun des joueurs, nous ressentions les cris et encouragements spirituels qui avaient été vociférés, nous étions là ! 

Nous roulions jusqu’à des clubs et équipes aujourd’hui disparus. La Roche/Foron, City Green, Bourgoin Jallieu, TSV, nous jouions, nous gagnions, nous perdions, nous mangeaillions, nous buvions, … et ces compte-rendus nous faisait le revivre ces moments de joie.

 

Puis, nous avons rejoint Center et sommes devenus C7, avons intégré de nouveaux joueurs, en avons perdu d’autres, mais nous continuons à faire comme avant. Nous n’écoutons plus Martine qui doit être bien défraichie maintenant, Zarak nous a fait un presque procès, mais nous jouons, perdons, gagnons, racontons toujours autant de conneries, en ayant oublié que nous avons fêté les 40 puis les 50 ans de certains, oublié que les blessures ont eu raison d’autres, oublié que nous prenions plaisir à écrire et à lire ces comptes-rendus. Nous avons aussi découvert que 8 bières ça commence à faire beaucoup et qu’un galopin pour finir la soirée a remplacé le dernier verre chez certains, non pas par résolution, mais parce qu’une bouteille d’un litre dans la voiture n’est plus suffisamment grande pour tenir un voyage de 10 kilomètres !

Nous avons aussi découvert que plus personne n’est fier de vouloir rédiger un compte-rendu et ça, il va falloir que ça change, parce que ça c’est notre deuxième marque de fabrique ! Alors je m’y colle aujourd’hui alors que je n’étais que spectateur silencieux, mais que ça ne se reproduise pas ! Ah, tant que j’y suis, il y avait un match vendredi. On recevait UGINE, 3ème de la poule à 2 points de nous. L’équipe, remaniée au dernier moment était composée d’Eric, Greg, Nico et Phil. Sur place Yo et. Philou avant poussé la balle pendant une heure pour voir s’ils étaient encore apte à jouer. Flo m’a rejoint pour supporter l’équipe avant qu’on ne découvre que Serge traînait dans le coin aussi… Presque au complet donc… Mais pas un volontaire pour le C.R.

 

Eric, à son habitude est entré stressé sur le court face à Boaventura. Mais à 7-7 dans le premier il a fini par comprendre qu’il devant prendre le dessus. Après la prise du premier jeu, un coaching de dingue de tout un tas de vieux qui essaient de lui dire comment jouer, il remporte son match 3-0 (11-7 / 11-4 / 11-3),

 

Phil se positionne face à Dimitri, ou plutôt face au poignet de Dimitri. Le temps de commander une bière qu’il faut déjà le coacher après la perte du premier jeu… Pas d’inquiétude, il faut juste qu’il se réveille, dit-il en s’assénant lui-même quelques claques. Chose surprenante, c’était donc vrai, il fallait juste qu’il se réveille pour l’emporter en 3 (6-11 / 11-3 / 11-6 / 12-10),

Greg et Nico, attentifs et inquiets de leurs jeux, me glissent alors à l’oreille un gentil « Chier, Greg a perdu un jeu ». 

 

Greg, entre à son tour, fier de ses 100% de victoires. Son déplacement chaloupé à la Mister Bean ne suffit pas à surprendre Max, son adversaire du soir qui lui ravit le 1er jeu. Le coaching se remet en place et, magie du sport, le Greg s’impose et remporte les 3 suivants (4-11 / 11-9 / 11-5 / 11-8),

 

Nico, fier de ses 3 défaites en 4 matchs et de son jeu léché à l’entrainement n’a aucun doute quand il entre face à Renaud. Surtout depuis qu’on gagne 3-0. Et c’est avec classe, ou pas, qu’il enchaine les tie-breaks pour l’emporter lui aussi 3-1 (12-10 / 7-11 / 14-12 / 12-10).

 

Grâce à tous ces points perdus il paiera son kikipaisoncoup, mais pas à toute l’équipe qui elle, avait déjà 2 verres à finir et a dû passer à table avant le rinçage du Nico… C’est donc à une équipe réduite, en digestif, qu’il a payé sa bière aux survivants, et son galopin au Philou…

Les héros du soir !

 

Kap’ Loïc

 

Compte-Rendu – Salanche1 vs Center7

CR du 02/12/2022 – Rencontre par équipe – Sallanches1/VS/C7
 
Assis nerveusement devant l’écran de son PC, son regard s’intensifie au fur et à mesure de la lecture de son courrier numérique. Ses yeux clignent de plus en plus vite d’excitation tandis qu’il doit réhumecter ses lèvres asséchées par la chaleur du stress qui l’envahit. En cette fin d’après-midi de Novembre 2022, notre valide joueur de C7 est redevenu un quidam de la raquette et pour la première fois depuis le début de la saison, il doute, s’interroge, veut savoir putain… « Alors, j’en suis ? Ya mon nom ? Je vais y aller ? ». Il en a marre de végéter depuis quelques jours dans une incertitude nauséeuse l’obligeant à ravaler des grumeaux alpinistes régulièrement aux prises avec des chutes de restes d’ongles dans la longue paroi de son œsophage. Tant mal que bien surtout avec la vue qui baisse, il lit, et tandis qu’il achève de parcourir le message de son capitaine, le barrage de sa fierté rompt tout net, ses larmes s’enchainent les unes aux autres pour former une rivière de bonheur inondant son visage d’une allégresse sincère. Des sanglots l’enveloppent même dans des soubresauts voluptueux et frénétiques révélant son infinie fierté… car oui c’est officiel, il est élu … comme 3 autres camarades patriotes. A eux Sallanches… dans le département de la Savo… Mais c’est où Sallanches au fait ? 
 
Comme pour tous les déplacements hors agglo grenobloise, Sallanches, c’est de l’organisation ! A Claix, lui prend l’autre qui vient de s’apercevoir qu’une voiture électrique grenobloise ne peut aller à Sallanches à plus de 180 km de là, tandis qu’au même instant, sur un vulgaire parking d’hypermarché dans une scène nocturne tarantinesque seulement éclairée par les feux des voitures passantes, un second duo se forme entre les cadavres des bouteilles d’ivrognes crollois jonchant le sol. 18H41, le contact est établi entre les deux binômes ; 20H20, le quatuor arrive à Sallanches. Jeff doit sauter dans son short, foncer sur le court, accélérer la chauffe et vite retourner dans la cabine de douche après un 3/0 net pour Adam son adversaire, un petit peu coquinou dans le deuxième jeu quand notre gaucher menait la manche. Certains parleront d’expérience. 0/1
 
Sallanches, c’est loin Donc long ! Donc les langues sont toutes heureuses de pouvoir se délier comme dans le club libertin du Fucking Blue Boy. Et vas-y que Sue Ellen s’est fait lourder de son boulot suite à l’éruption impromptue d’un nouveau JR Ewing dans la boite ; que Jennyfer, 13 ans bientôt 17, est désormais en couple avec le nouveau Balotelli; que certains back up de C7 préfèrent entendre couiner la caravane du chanteur Raphael garée à Montmélian ce soir plutôt que de jouer les félins dans la yaute, … bref indéniablement, ces longs périples éveillent la culture humaine. Alors quand M. Propre Bourgault pénètre l’arène, il veut que ça dure aussi. En 5 jeux très serrés, il sort victorieux de son match contre Thomas (7-11/12-10/9-11/11-9/12-10) et une belle perf méritée à 4B. 1/1
 
Sallanches, c’est froid ! Surtout début Décembre « quand la bise fut venue »! Et c’est à mon tour d’y aller… Mais je veux pas, ça caille trop ! 12 degrés ! Plus froid que Vladi Poutine et sa moue placide en train de préparer l’apéro à Navalny. A rendre plus dure encore, l’érection hivernale d’Olaf à l’approche de la blanche saison. Avec le recul, c’est désormais en héros que je me perçois entrant avec mon passe montagne et mes mitaines sur la glace, prêt à me dégeler les membres avec JB, pas la bouteille de Justerini and Brooks dont j’aurais eu pourtant fort besoin pour me requinquer, mais plutôt mon sympathique hôte du soir. Grace à lui, j’ai pu me rempourprer rapidement, distiller de la sueur et … avaler une nouvelle défaite cette saison. 1/2
 
Sallanches, c’est fait ! Flo l’avait dit et il a tenu parole… comme son humble corps. En effet, bien qu’en bisbilles avec ses adducteurs depuis le début de saison, il nous honore de son unique présence de la phase aller pour le déplacement le plus lointain chez le leader de la poule. Il met en route avec élégance contre Jérémy et pour une fois ça ressemble à du squash: il attaque ou relance à bon escient, ne sort pas de son match pour rebavasser sur l’éviction biscornue de Benzema et mène logiquement 11-7/11-6. A 8-8 dans le troisième, tandis que l’illusion de pom pom girls inuits célébrant notre match nul nous envahit déjà le bonnet, un gros clac vient déchirer son entre-jambes et notre petit espoir. Car malgré une balle de match récupérée à 10/9, il doit abandonner après la perte du troisième jeu. Défaite 1/3
 
Merci à l’assoc’ haute savoyarde pour sa formule pizza + dessert à 10 euros; à Phil. Bourgault le chauffeur de ce périple (mais quelle pipelette ! on sent le mec qui veut faire un break après une dure semaine de labeur); à Flo le copilote pour avoir bien prévenu le précédent qu’un camion transportant des véhicules avait commencé à perdre sa marchandise devant nous sur l’autoroute du retour (mais si, c’est vrai!); à Jeff pour avoir honoré la « kikipaiesoncoup » (mais en fait c’est normal) et à moi parce que je m’aime bien (mais ça aussi c’est normal). ET SURTOUT: ALLEZ NOTRE YO parce que lui, on l’aime vraiment fort !
 
Nico

Compte-Rendu : Center 7 – Gières

Compte-Rendu : Center 7 – Gières du 18/11/2022

2 X … = 18,5

Grosse ambiance hier soir au squashÔdrome de Center. Ceux qui ont déjà vécu par chance un Olympiakos/Panatinaikos ou un Celtic/Rangers savent de quoi je parle. La pompe à bière s’est faite légèrement chahuter les tétés.

A la question « mais combien vous en avez bu ?? », je m’abstiendrait de répondre, simple réflexe de déontologie journalistique, car je sais que parmi nos lecteurs assidus, il y a aussi des enfants…bon un indice, disons que si tu fais fois 2, ça fait 18…non 18,5 exactement parce qu’évidemment, il y eu le traditionnel galopin de fin de soirée, celui qui clôture la soirée pendant que tu passes à la caisse, que tu prends pour montrer que tu es bien plus raisonnable que toutes les autres poches à gnôle accoudées au baltringue. Avouons quand même qu’il tue sa mère ce dernier galopin.

 

Captain Balbo : « C7 est première de sa poule et y’a Sallanches qui nous suce la roue, alors y’a pas à tortiller du cul pour chier droit, faut les 3 points contre Gières ». En mode projet, on appelle ça L’Objectif.

En ce qui concerne les moyens opérationnels, Captain balbo avait le choix, une fois n’est pas coutume. Ah c’est sûr que quand il s’agit d’aller se cailler les miches à Sallanches en plein mois de décembre, ça se bouscule moins au portillon. On assiste dans ces cas-là à une prolifération d’événements en tout genre type l’anniv de la tata, le mariage du cousin, ou le week-end chez papi/mamie.

L’équipe du soir sera donc composée du local Eric en 1, de Flo en 2, de Greg en 3 et de Rob en 4.  Mais Captain Balbo est un homme prévoyant, il a prévu un back-up en la personne de Nico, fraichement défraichi, professeur de lettres à ses heures perdues, et qui a décidé de cultiver le look à la Vincent Delerme. Et comme Captain Balbo est un homme prévenu puisqu’il en vaut 2, il a pris dans sa sacoche le back-up du back-up, ce sera Phil B, qui lui cultive plus le look à la Clapet (*).

(*) Clapet : le boucher dans Delicatessen

 

La pista est chauffée à blanc, les spectateurs se massent derrière la vitre. On joue sur le court 5, pratique il est à côté de copine pompinette.

On commence par les 4, ce sera donc Rob vs Arnaud de Gières. Oui que je vous dise, la renommée de C7 étant internationale, nous avons décidé de recruter en dehors de nos frontières cette année, tout en respectant toutefois le quota d’étrangers imposé par la fédé. Nous avons grossi nos rangs avec Robert Caulk, dit « Robert » pour les intimes, ou encore « COME ON ROB !! » pour les encore plus intimes, un américain pur jus, fan de pizza, adepte du vélo urbain et amateur de mode. Il avait décidé pour son match d’associer à son maillot grenat non réglementaire un magnifique bandana rose fuschia. Avec les murs couleur saumon, c’était magnifique, ça faisait ambiance « Histoire d’O ».

Match tendu et incertain, avec son lot de décisions arbitrales, qui va jusqu’au verdict du 5ième jeu décisif. Poussé par une foule hystérique, Rob s’octroie 3 balles de match à 10/7 mais sa main tremble au même rythme que les fesses des supporters. La délivrance à 11/9 sur une volée drop shot retour de service. Rob ramène le premier point pour l’équipe et sa première victoire pour C7, GOOD GAME BOY !!

Rob gagne Arnaud 10/12, 11/3, 12/10, 4/11, 11/9

 

S’en suit les 1, avec Eric, qui a délaissé sa place à Tiffen derrière le bar, pour aller s’occuper de Nico Gaude. Quelqu’un devrait quand même lui dire à Eric, ce serait plus honnête. Il y a des fois ou il faut dire les choses, quitte à ne pas plaire, dans un souci de maintien de la cohésion d’équipe. Bon Eric, soyons clairs, il faut que tu changes ton survet, ça fait pas années 2020, ni même années 80, mon père avait le même quand il allait faire ses courses et quand il jouait à la lyonnaise pendant la messe.

Gros match encore une fois. Nico est super précis et tranchant sur les parallèles, notamment à gauche, il étouffe Eric qui a du mal à régler ses shots, et prends 2 jeux d’avance. Eric est dans le dur mais il a du métier et revient tranquillement, à la mano. Il débride un score serré en début de3ième jeu pour l’emporter 11/3, et déroule 11/4 dans le 4ième, on a même le sentiment que Nico lâche ce jeu. Et oui, Tiffen devra patienter encore un jeu avant rendre le bar à Eric. Et on repart dans les longs rallies, Nico en avait gardé sous la pédale et remets le couvert, il augmente le rythme et amène Eric à la rupture à 9/11, dommage, ça s’est joué à peu, beau spectacle. BRAVO ERIC !!

Eric perd Nico 13/15, 9/11, 11/3, 11/4, 9/11

 

Pi vient le tour des 2, avec Flo contre…ah non, on me signale que Flo s’est fait mettre un 3/0 net par un adducteur récalcitrant. Du coup se sera donc au 1er back-up de se lancer sur le parquet (le prof rafraîchi, pas le boucher).

Ce dernier arrive à la bourre, débordé pas ses obligations professionnelles. Effectivement, il avait un apéro à 17H30 dans le bureau du dirlo, suivi d’un autre apéro à 19H dans la salle des profs…dire qu’après on s’étonne qu’il y ait des gamins qui pensent qu’il y a 2 lunes ou qui croient que Yourcenar c’est la chef zombie dans la saison 4 de Grand Theft Auto…bref passons. Donc Monsieur arrive à la bourre, nous dit qu’il n’a bu que du jus de pomme et nous démontre tout ça en prenant justement une bonne bourre, une bonne soufflante comme on dit, 0/3 contre Bastien. En parlant de soufflante, justement Captain, je suggère que l’année prochaine, faudra faire souffler dans la baudruche pour contrôler le taux avant le match. PAS GRAVE MA POULE !!

Nico perd Bastien 5/11, 9/11, 8/11

 

Les 2 pour finir, Greg (qui se plaît à se faire appeler Greggy, je trouve ça très moche, ça sonne comme Peggy la cochonne) vs Arnaud, un autre Arnaud de Gières, le chauve…ah ben non ils sont chauves tous les 2…celui qui a le bandana…ah ben non sils ont un bandana tous les 2 (curieux d’ailleurs cette habitude qu’ont les chauves à mettre des bandanas)…bref le Arnaud qui fait que faire des boasts, oui celui-là. Greg est on-fire en ce moment…bon pas le mercredi mais sinon il est on-fire. Il joue intelligemment contre Arnaud, et se dépouille pour aller chercher les balles. Impérial, il met de la vitesse et du toucher, avec son lot de cagades aussi quand même, faut pas déconner. Un net 3/0.

Greg gagne Arnaud 12/10, 11/3, 11/6

Le Greggy surfera tout le long de la soirée sur sa victoire, se perdra dans les nuages avec la blanche (la bière, pas la gonzesse ni la coco), et nous délivrera des tirades incompréhensibles sur les tags dans Grenoble, parlant trop vite et trop lentement à la fois, allant même jusqu’à s’étouffer avec sa propre bave, comme nous le démontre ce mot que j’ai pris soin de griffonner, par souci du détail, à l’arrache sur un bout de set de table, pendant qu’il déblatérait.

Nous sommes donc dans la situation fatidique du 2 matches partout, et oui la fameuse égalité, qui fait regretter toutefois la bonne époque des rencontres avec 5 matches. S’en suit donc la terrible cérémonie des comptages de points. J’aime bien voir ce sentiment de peur qui anime chaque visage, on comprend bien que pour chacun les patates au fond du sac. Quelle délicieux moment que de constater un 159/141 en notre faveur, et donc un nul gagnant, qui engendre automatiquement une éructation de joie chez Captain Balbo.

L’histoire se terminera autour du zinc, sur fond de diots et de bonnes blagounettes. Ne me demandez pas qui a mis quoi dans le kikipaiesoncoup, j’ai très vite arrêté de compter, si ça se trouve c’est moi.

Merci aux supporters qui sont venus nombreux encourager nos braves, Flo Serge Boulie Jeff Loic, merci à nos adversaires et à leurs supporters, et merci à Tiffen et Eric.

Un dernier effort sera demandé aux vaillants et/ou en forme d’assurer un bon résultat à la prochaine journée à Sallanches, qui clôturera cette phase aller et désignera le champion d’automne

Des bises

Philou

PS : Rob, « les patates au fond du sac » means the balls in the basket, no link at all with the vegetable

Compte-Rendu : Center 7 – B2S 2

CR Rencontre du 21/10/22 – C7 vs B2S2
 
Quelle belle journée pour cette nouvelle rencontre par équipe !
La planète ne sait plus où elle en est (30°C fin Octobre!), mais C7 sait parfaitement ce qu’il y a à faire : remporter ces 4 points pour cette première journée de la saison 2022/2023 à domicile.
 
Et des premières, il y en a eu aujourd’hui vu que l’on officialise l’intégration de 2 nouveaux joueurs :
Rob tout droit venu d’un autre continent.
Et Eric venu d’on ne sait trop où !
Phil et moi-même (Greggy) complèteront l’équipe.
 
Arrivé à 19h45, Rob est déjà en tenue -non conforme soit dit en passant- et prêt à en découdre.
Erreur de jeunesse, personne ne l’avait prévenu que les joueurs expérimentés arrivent piles à l’heure et que le mot Echauffement ne fait pas partit de leur vocabulaire. (Par contre ils connaissent bien le mot Blessure… Coïncidence ? Je ne crois pas Monsieur…)
 
On commence donc avec 15 minutes d’échauffement, Rob est chaud pour son match, mais Eric en aura décider autrement.
Retour prématuré au vestiaire pour Rob, on débutera la rencontre par le match des n°1.
 
Eric vs Benjamin Besson :
La tension est palpable, on sent que Eric n’est pas dans son état normal. C’est surement de la faute de Flo qui fait son entrée dans les tribunes, et la peur d’un Coaching trop pointu.
Le premier jeu est serré, ça se caresse beaucoup dans le dos et la température monte doucement.
11/9 pour Eric qui s’en sort bien face à un adversaire qui semble tout de même en dessous.
Le deuxième jeu est un copié-collé du 1er, la température monte encore d’un cran et ça commence à se dire des mots doux. 11/8 pour Eric.
Début du 3eme, on sent que la conscience professionelle d’Eric prend le dessus sous la pression des supporters : « DES BIERES ! DES BIERES ! »
Un 11/2 expéditifs, les spectateurs sont ravis.
Jeu et Match, la soirée commence bien pour C7.
 
Rob vs Fabrice Garnier :
Du coup, Rob rentre sur le terrain plus froid que jamais. « Echauffement », il connait plus…
Rob offre à son adversaire un jeu très chaloupé, tout en fluidité.
Visiblement Fabrice n’était pas prêt et fait beaucoup de faute.
Pas loin de créer la surprise, Rob s’incline 10/12 dans le premier jeu.
Fabrice semble monter en puissance dans ce 2eme jeu, Rob offre une bonne résistance mais passe de nouveau de justesse à côté de l’égalisation , 9/11.
Toute l’équipe espère que l’entre-jeu permettra de retourner la vapeur. L’effort a été intense et les deux joueurs peuvent craquer à tout moment.
3ème jeu, Fabrice fait malheureusement une très bonne entame ce qui met Rob sous pression.
Quelques fautes, Rob laisse échapper son adversaire au compteur, 5/11.
Bien battu.
 
Greg vs Anthony Léandri :
On enchaine avec le match des n°2.
Premier jeu, et frustré de voir mes compères s’alcooliser sans m’attendre, j’ai l’impression de voler sur le court. 11/2, Anthony n’était pas là et Flo me prévient du retour de bâton qui s’annonce. Apparemment je dois jouer plus sur son coup droit, point faible connu mais je n’ai pour l’instant vu aucun de ses points forts.
Anthony revient de l’entre-jeu avec d’autres velléités. Il trouve peu à peu ses marques et arrive à me surprendre. 6/11, le doute m’habite, ça ne va pas être si facile.
Nico n’étant pas là pour jouer la sirène et casser les tympans de nos adversaires, c’est Flo qui va se charger de la déstabilisation mentale… Anthony ne supportera pas la coaching inter-point sur son coup droit. Il devient nerveux, ce qui m’ouvre des opportunités d’attaques : 11/7.
Le 4eme jeu sera finalement sur la même ligné, tenant le coup physiquement, mon adversaire du soir ne voit plus le jour et ne sais plus trop quoi faire.
11/8, première victoire du Greg à domicile pour l’équipe, il était temps !
 
Phil vs Laurent Beck :
Dernier match de la soirée, et pas des moindre.
Si toi, lecteur, tu as bien tout suivi, ce match sera décisif pour la Victoire, ou au pire le nul gagnant, ou pire du pire le nul perdant.
Et le défi est à la hauteur ! Laurent est connu du circuit pour son 3eme poumon et son élasticité à tout épreuve.
Mais Phil est en pleine forme, il nous l’avait prouvé lors de son premier match à Ugine…
Le premier jeu commence, et nous avons un grand Phil ce soir. Des shots en veux-tu ? En voilà ! Et en plus une contenance physique qu’il n’avait pas la saison dernière.
11/8 Phil pour le premier jeu. A partir de maintenant tous les points comptent !
La bataille se poursuit dans le 2eme jeu, et quelle bataille !
Laurent sait s’arracher sur les shots de Phil qui est un peu déstabiliser, il égalise avec un 7/11.
Il y a moyen de moyenner comme dirait l’autre!
Mais le temps va jouer contre Phil qui se sent émoussé physiquement.
Le 3eme jeu sera à l’image du deuxième, long et douloureux… comme on les aime à C7.
10/12, ça se fera en 5 ou rien, Phil !
Alors que les ventres gargouillent à côté du comptoir, les deux belligérants sont sommés d’en finir rapidement ! Sinon on risque de ne plus savoir ce qu’on va manger.
On notera une grosse rupture du talon d’Achille sur le terrain d’accoté dans les rangs de Gières, bon rétablissement à lui (je ne connais pas son nom dsl).
4eme jeu, la lutte continue et le fairplay est au RDV malgré un arbitrage plus que douteux, Anthony et moi-même avons perdu toute crédibilité dans l’histoire.
Le match se termine par une victoire de Laurent 11/9 au dernier jeu, et donc 3/1 pour son équipe.
 
Egalité aux jeux entre C7 et B2S2, il va falloir compter les points, et surtout trouver quelqu’un d’assez sobre pour faire le calcul ! Car la soirée a été longue, il est 23h passé.
Suspens donc, qui a une calculette ?
Au final 123 points pour B2S2, et 133 pour C7 ! Nul gagnant ! On est bien !
 
Le décompte du Kikipésoncou est donc 1 tournée pour Rob, et nous avons voté à l’unanimité que le non-respect du maillot ne comptait pas vu qu’ils ont été commandés mais pas encore reçu pour Rob et Eric.
Bonne bavette au repas pour terminer la soirée .

Compte-Rendu : Annecy 4 – Center 7

CR de la rencontre du 04/11/22, Annecy4/VS/Center7
 
Alors que le capitaine des logis Balbo nous fait le remake du gendarme à New York depuis sa suite all-inclusive du NY Marriott Marquis, les restes de la team C7 repartent à la conquête d’un territoire savoisien ce vendredi 4 novembre. Direction Annecy (c’est plus clinquant que Seynod!) pour Sergio el Gato, Philippe M. Propre mais moins que jadis, et moi-je-Nico bien accompagnés d’un invité mystère… Comme dirait Serge avec finesse et clairvoyance mercredi 2 novembre vers 21H18: pour cette rencontre « l’organisation est simple, si je reste à Annecy vendredi pour voir ma famille, je prends ma voiture par contre si je reste pas faut en prendre une autre, comme çà vous pouvez rentrer ensemble avec l’invité mystère et moi si je reste pas non plus, je rentre avec vous, et y en a un qui prend ma voiture! » … « Euh, OK Serge, mais on va quand même faire deux groupes de 2 qui seront en duo alors, dont 1 qui sera un binôme avec lui et toi! ». Sainte C7 ou juste des esprits dans des corps.
  • Mais dis-moi C7, est ce que ton invité mystère est bon au squash? 
  • Bah oui du gland, puisqu’il joue pour C7, il est correk. En même temps, pour le premier match, le jeunot (catégorie + de 35 !) est vite mis au diapason. Phil Bourgault lui rappelle la base: juste la gagne. L’ex monseigneur Propre affronte Guillaume dans le match des 4. Le local est propre mais ne propose pas de gros rythme. Phil doit juste se contenter de bien se placer pour contrer et pousser la balle à l’opposé de son adversaire. Victoire 3/0 tout en maitrise et … en frustration. Il voulait courir davantage! 
  • Et dis-moi C7, il est si bon qu’il peut jouer en 1 ton invité mystère?
  • Exactement tocard, mais ça se joue à pas grand-chose tellement dans cette équipe, notre niveau moyen est a minima globalement supérieur voire au-dessus. Alors ce soir il joue en 1, comme il pourrait le faire dans toutes les équipes de l’assoc’ d’ailleurs, mais il se paie un client qu’on s’est déjà tous coltiné, Alex Mosca. Aux bonnes frappes de l’annécien, il va opposer un petit jeu de jambes rythmé et élégant lui permettant de faire ses gammes. Il fait le jeu (mène 1 jeu 0), défait le jeu (puis 1 jeu partout) puis refait la différence sereinement. Victoire logique 3/1.
  • Ah bah alors c’est votre invité mystère qui vous fait gagner la rencontre?
  • Mais écoutez-moi pas ce baltringue! Mais d’où qu’il sort sa ganacherie? Du vestiaire des gender fluid de Roland Garros ou quoi? Non ce soir, celui qui sort le match des burnasses d’acier, c’est le Sergio dans l’affrontement des 2. Mené 2 jeux à 0 et 10/7 dans le troisième par le solide Ludovic, il te retourne la rencontre comme la Simone le 25/09/1996, encore une fois en allant chercher de la gnaque et un peu plus de diversité de coups. D’ailleurs pour cela, l’invité mystère lui a distillé de bons conseils, preuve qu’il a déjà dû gagner deux ou trois tournois dans ce sport. Victoire 3/2.
  • Bah sans suspens, il a dû s’ennuyer sévère ton invité mystère pendant le match des 3?
  • Mais c’est qui qui m’a pondu un nazebroque pareil, vin diou? Bien sûr que non! Sociable et bien inséré, il a vite trouvé ses marques au comptoir du club pour siroter des cervoises. Il avait toute confiance en son coéquipier du soir, Nico, qui voyait au même moment se transformer en oseille tout ce qu’il palpait : la main de Dieu revenait 36 ans plus tard et écoeurait 3/0 son hôte Anthony.
Une soirée positive donc: victoire sèche à Annecy 4/0, Sergio qui paie son coup pour le résultat le plus pourri, Nico qui se met à jour de sa dette du 07/10 et un grand merci à Damien Mounier pour sa participation aux grosses têtes de C7.
 
NB1- Au fait, quelqu’un a-t-il lu le compte-rendu du match C7/Echirolles2?
 
NB2- Nico s’étant acquitté de sa tournée, qu’en est-il de celle du Greg en date du 07/10?
 
Nico